Qu'il est dur d'être parents et de se sentir aussi démunit devant les besoins de son enfant.
Je n'es pas été une mère parfaite mais j'ai toujours essayée d'être présente pour eux, malgré mes douleurs, mes soucis de santé, j'ai toujours fait du mieux que j'ai pue.
Seulement voilà, mon fils Quentin est un petit garçon né avec une maladie génétique et depuis le début de sa scolarité, chaque année il faut déployer un combat pour lui trouver une nouvelle école car celui-ci ne correspond pas toujours au critère d'entrée.
Cela peut faire sourire certain mais nous vivons dans un système français pourri, ou seul les plus fort y arrive.
Notre combat a commencé déjà en maternelle, deux année d'école ou on surveillait l'évolution de mon petit bonhomme et ou on m'assurait qu'il resterait dans le cursus normal comme ils disent, seulement les choses ne se sont pas passé ainsi et fin de maternelle on me fait comprendre qu'on gène qu'il faut que je trouve une solution, alors avec beaucoup de colère et de désespoirs je me lance dans la recherche d'une école ou mon fils pourra s'épanouir et trouver sa place.
Espoir, un institut de jeune sourd accepte mon enfant, il correspond a la "casse", Quentin va y faire deux année complet en CP et a sa troisième année il doit subir une intervention de ces deux jambes pour essayer de trouver une solution pour ces chevilles, seulement a la suite de cette intervention l'institut ne veut pas de Quentin, ils ne peuvent soit disant pas prendre en charge un enfant dans son état, moi je pouvait tout les jours je m'occupait de lui, a cette période je me suis retrouvée avec mon fils sur les bras tout les jours car personnes ne voulait me le scolariser et je n'avait pas droit a des courts a domicile.
Suite a sa il est rentré dans une classe CLISS, se sont des classe mise en place pour accueillirent les enfants en difficulté ou avec un handicape en école publique, quentin a eu beaucoup de mal dans cette école, même si dans sa classe sa allait a peut près bien avec les autres enfants c'étaient parfois difficile pour lui mais les bouc émissaire on ne veut pas en parler et pour beaucoup le problème vient de mon fils c'est un enfants difficile comme ils disent très agressif, a qui la faute?
Aujourd'hui la seul solution que l'on nous propose c'est un ITEP, sorte d'établissement ou l'on vous met vos enfants quand on n'as plus d'autre solution a vous proposer et que celui-ci est devenu un cas difficile.
Il devrait ci toutefois il le choisisse rentré en septembre 2008, et ceci en internat, alors que ni lui ni nous le voulons.
quentin vient d'y faire un essais de trois jours, il revient encore plus agressif que d'habitude avec une crainte de se qui l'attend.
Mon petit garçon est tellement sensible derrière cette carapace et aussi tellement petit a cause de sa maladie, comment va t'il se défendre fasse au insulte et au coup que certain peuvent lui donner.
Ou es-je ratée le coche, quand es que tout ceci ma échappée.
Si aujourd'hui nous refusions cette établissement ou si eux ne nous le prenait pas Quentin se retrouverait en école ordinaire au milieu d'une trentaine de gosse avec un niveau scolaire difficile.Comment ai je pue laisser faire sa je vais perdre mon fils, dés la rentrée je ne le verrais plus que un week-end sur deux.
Je sais que tout nos enfants nous échappe et que l'on ne les fait pas pour qu'ils restent toute leur vie a nos côté mais je ne le voyait pas partir si tôt il n'as que dix ans.........
SI TU SAVAIS COMME JE T'AIME MON TI HOMME