Quand il me disait que j'avais besoin de lui et que sans lui je ne m'en sortirais pas.
C'est vrai que je l'es connue très jeune (17 ans ) au début il a été l'échappatoire de se monde dans lequel je vivais et ou régnais violence verbal. Très tôt il m'as fait comprendre que je n'étais pas a la hauteur, car des qu'il me demandait quelque chose, si je ne comprenais pas et que je fessais pas assez bien il me criais dessus en me disant que j'étais nul que je comprenais rien.
J'avais grandi au milieu de parents dépressif dont une mère passait plus de temps dans les hôpitaux psychiatrique et un père qui souvent ivre nous fessais du chantage au suicide. Alors bien souvent moi aussi cela m'arriverait de plus trop savoir ou j'en était et je partais dans des dépressions semis destructrice, alors il me frappais en me répétant que c'était la seule chose qu'il pouvait faire.
Le temps a passé avec son lot de violence verbale et parfois physique mais sa restais rare, tu me rabâchais sans cesse que tu n'avais pas le choix que j'étais malade et que je le saurais toute ma vie qu'il fallait que je l'accepte, que sans toi je pourrais pas m'en sortir tu m'as éloignée de ma famille mes amies, tu voulais pas que j'ai mon propre compte sous prétexte que cela étais compliquer a gérer.
Quand on n'as eu les enfants tu n'as pas voulue que je passe mon permis et a chercher par tout les moyens pour me faire culpabiliser, mais j'ai eu le courage de m'affirmer et de le passer quand même alors tu m'as répondu que se serrais sans ton aide et que je devais me débrouiller. Parfois je te demandais de prendre la défense devant tes parents qui ne me respectais pas mais c'était ma faute un jour je t'es demandé d'aller voire un voisin qui m'avait insulté mais tu ne voulais pas et je pleurais en donnant a manger a notre fille qui avait 11 mois, alors tu ma attraper violemment par le bras en me faisant tomber de ma chaise, tu t'es mis a me hurler dessus et a me secouer c'est vrai que cela ne laissait pas de marque.
Malheureusement ma petite soeur était présente se jour la et elle en n'as parler a notre mère qui c'est empressée de porter plainte.
Seulement avant d'aller a la gendarmerie tu ma parler tu ma fait culpabilisé en me disant que c'était ma faute et tu a joué sur la corde sensible, t'aillais perdre ta réputation et tu pourrait plus bosser. J'ai eu pitié de tes larmes et j'ai eu peur tu ma parler des enfants. Pourtant bien d'autres fois je ne pensait pas mériter tes hurlement, tes humiliations et tes coup.
Es que seulement tu te souvient de cette fois ou tu ma frapper car j'avais eu le malheur de faire tomber une bouteille de vins, alors que nous avions des invités juste dans la pièce a côté.
et je sais pas si c'est ma trouille, ma lâcheté, ou encore mon amour pour mes enfants, mais je n'es rien dit non, plus quand tu a levés la mains sur eux.
C'est sûrement très lâche car parfois j'aurais aimer que se soit notre fils qui parle et qui disent a l'école que son papa avait frappé fort sur sa tête au point que maman est du intervenir par peur qu'il arrêt pas.
Pourquoi n'avoir rien dit non plus le jour ou dans la voiture tu t'es acharné sur lui car il avait frappé sa soeur et que tu t'es mis a lui mettre des coup de poing que la encore j'ai du arrêté.
Quand je demandais a mon fils si il avait parlé de se qui c'était passé avec son papa il me disait je peut pas maman sinon papa il ira en prison. alors j'ai pas eu le courage je voulais croire que tu finirais par comprendre que tu avait un problème mais jamais tu n'as voulue admettre alors quand un matin tu t'es mit a secouer ta fille et que moi même et ma soeur avons du nous interposer, j'ai compris que je devais divorcer.
J'ai eu droit a tout, des insultes, de l'indifférence, des menaces qui ont bien faille me faire peur car tu jouais sur le fait que tu pouvais m'enlever mes enfants car j'étais dépressive et qu'aucun juge me les laisserais.
Je suis partie mais je t'es jurer que si j'apprenais par mes enfants qu'une seule fois tu levais la mains sur eux je porterais plainte contre toi.
Et si aujourd'hui j'en suis la c'est pour eux, je continue a avoir peur de toi, j'ai accepté se divorce, car tu n'as pas daigner prendre un avocat et tu as demandé a la mienne de faire un divorce a l'amiable, et je n'es rien exiger, alors que j'aurais pu demander plus.
ALORS REMERCIE TES ENFANTS CAR SANS EUX TU NE VIVRAIS PAS AUSSI TRANQUILLEMENT


